Histoire d'y voire un peu plus claire dans la disparition de Pierre Quemeneur et dans la condamnation de Guillaume Seznec
Je vais encore vous prévenir , les enfants. Après l'erreur sur l'illustration des fauteuils, nous avons à cette heure, une quasi- manipulation de nos cervelles.
On nous dit , si je comprend bien, parce dans l'alambiqué, on sait faire, on pratique souvent,
On nous dit que la question de la chaudière , c'est du faux (évidemment ça colle pas avec la sépulture, la bonne, la vraie, dans un drap puis vers la destination mystérieuse, dans un triangle des Bermudes qui va de Plomodiern à Plourivo,en passant par les landes de Saint-Sauveur où les korrigans, à cheval sur des kidus, ont accompagné le cortège funèbre au son des bombardes endiablées...)
On nous dit , cette fichue histoire de chaudière, c'est du Keriel.
Et on nous cite du Kériel : c'est Cessou qui le dit
On nous dit Cessou, si c'est le bon , c'était un ivrogne. Sous entendu, il racontait n'importe quoi.
Et on nous fait un bon paragraphe avec des extraits de généanet et de registres matricules . Du lourd, quoi. Du documenté .
Sauf que , geneanet, il nous cite trois ou quatre autres Jean Marie Cessou qui pourraient coller tout autant que celui là, qui n'a jamais été à Morlaix, d'après ce que je lis sur le registre matricule. Pourquoi celui-là, si ce n'est son penchant pour l’alcool ?
Mais, au fait, pourquoi Cessou ? Puis qu'il s'agit de Paul Baron dont le témoignage apparaît dans la presse dès le 2 septembre 1923 ?
Et de Baron, est-il question, dans le reste du billet en dehors du commentaire de « Marc D », un mec à pseudo, lui aussi.....
Suite du billet :
et donc la note de Keriel = zéro
et donc la théorie de la chaudière = zéro
CQFD, suivant le style de la journaliste
et, en reprenant l'idée de son titre, c'en est fini de l'histoire de la chaudière.
Et qu'on nous tartine de mille illustrations, dont la grosse partie a déjà servi à tartiner des billets précédents, façon bien connue de gonfler la copie.
Et vous trouvez ça honnête, les enfants ?
Vous trouvez que c'est du bon boulot ?
Avant de partir, je vous convie à trouver où traîne encore cette photo. Celui qui me donnera la bonne réponse gagnera un sucre d'orge et une tartine de rigolade. Et faites vite, elle va bientôt disparaître...
Ah, oui, je remercie ceux qui m'ont envoyé des commentaires parce que ça les encouragera à continuer .