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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 15:25

«  Les blogueurs du dimanche...

aller se faire mettre... » ??

 

C'est vilain

et c' est grossier

 

Mais rassurez-vous, les enfants

 

J'ai regardé autour de moi et je n'ai vu

 

aucun blogueur qui n'ait jamais fait avancer un peu les choses. Loin de là.

 

aucun blogueur qui profiterait du travail des autres pour exister , en particulier en matière culinaire, dans l'idée de moderniser la recette de l’osso-buco .

 

Par contre, j'en ai remarqué un qui fait quelques progrès encourageables en histoire de l'art et particulièrement, au chapitre de l'ameublement populaire et régional au cours du XX ème siècle. Quelques approximations encore. Mais c'est mieux !

Et aussi dans l'usage de l'humour. Du Fuck You primaire à la formule secrète du 2 avril, on sent une évolution. Lente mais évolutive. Donc, c'est mieux aussi.

 

En d'autres temps , et d'autres semaines, je l'avais encouragé à cultiver l' usage de la crédibilité et , pourquoi pas , de l' humour. Et bien, je lui dis ici, puisqu'on ne peut plus accéder aux commentaires du blog, qu'il faut continuer son effort.

C'est bien , finalement. Il faut poursuivre !

 

Allez. Je vais vous dire ce qui, à mon avis, les a fait venir à Paris les deux zouaves, un samedi de mai 1923 .

 

Ça, ça fera fera avancer les choses.

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 20:15

Bonjour Madame Langelier

 

Hier, je débarque de l'avion

 

Et vlan, j'allume mon ordi

 

Et vlan, je lis ce que vous nous dites depuis lundi

 

Et vlan, pour moi qui rapportais dans mes bagages quelques petites histoires à ma façon, sur ma vision des choses,

 

Il nous faudrait tout repenser ?

Il nous faudrait adopter une autre chronologie ?

Il nous faudrait gommer tous ces témoins depuis le 20 mai ? Ou dire qu'ils se sont trompés dans les dates ?

 

Et l’affaire des Cadillac, avec son avance de 100 000 F , on en fait quoi ?

 

Et les promesses de vente, refaites et retrafiquées, ça passe à quelle trappe de la bonne catholicité du couple exemplaire. Si bon en religion mais aussi si bon en affaires douteuses, et ce depuis les écrits du beau-père Marc à son notaire ?

 

Ce fait nouveau « Quéméneur, c'est le 20 mai qu'il a été estourbi », c'est vraiment du nouveau.

 

Et ça a du mal à passer.

 

Et pourquoi la semaine d'avant ?

 

Je veux bien que ça soit leur souvenir, aux petits enfants . Je ne mets pas en doute.

 

Mais foutre de merde, ça ne fait qu'embrouiller, une fois de plus.

 

Il faudrait arrêter,

Il faudrait arrêter que tous, absolument tous les Seznec racontent n'importe quoi !

 

Et, comme on ne peut pas s'en sortir autrement, s'arrêter aux faits, uniquement aux faits :

 

Des promesses de vente ont été tapées sur une machine à écrire achetée au Havre le 13 juin par Guillaume Seznec , qui, au témoignage de moult personnes dont les familles, est parti vers Paris , en compagnie de Quéméneur, le 24 mai. Le dit Quéméneur n'est jamais réapparu au moins depuis le 26 mai. Le dit Seznec a bien fabriqué les dites promesses de vente et le bordereau du télégramme envoyé du Havre le même 13 juin.

 

A ces faits incontournables, chacun a tenté de donner des explications, des interprétations, reculant les limites du vraisemblable jusqu'au défi de l'imagination. Chacun a tenté d'analyser le moindre détail en lui donnant la lumière des frères trois points ou de la foi bretonne et que sais-je encore.

 

Mais rien, absolument rien n'a été résolu.

 

Que ce soit la machination policière au service d'un complot politico-navrant,

Que ce soit les coups de feu comiques d'une fin de noce du côté de Plourivo,

Que ce soit les sombres jalousies de maquignons de Lormaye,

Ou même encore les délires d'une vieille Bataille

Que ce soit l'obstination aveugle qui fait dire au petit fils Denis que la Justice sombre sans espoir en refusant pour la énième fois une révision,

 

Jamais on ne fit avancer la chose

 

Et, quand dernièrement, on déterre le joujou du Milou des Castel, on ne pense pas à Tintin , mais plutôt à la perfidie douteuse, sinon dégueulasse, par laquelle Seznec a acquis la saboterie, sans doute pardonnée par la curetaille bretonne et ,pourquoi pas, bénie par l'évêque de Morlaix.

 

Quand donc, quelques amateurs en crédibilité, en archéologie et en histoire de l'art se gonfle le col en exhibant à la Presse un os de veau,

 

la foule se sort de sa torpeur.

 

Et vlan, vous nous donnez nouvelle pâture.

 

Mais pour moi, cette nouvelle pâture ne me va pas.

 

Elle ne mène à rien.

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 17:28

Ça commence comment les ennuis ?

 

On veut faire quelque chose de bien flamboyant

Du qui va faire la Une des journaux.

 

On est bien certain qu'on tient matière à réveiller une population un peu endormie côté réflexion parce qu’elle ne sait vraiment plus comment chercher.

 

Tiens ! On a un truc qui mijote depuis plusieurs mois sinon depuis plusieurs années. Des fois, dans les manuels du polar de base, le scienteux , il appelle ça le cadavre dans le placard.

Et là, le cadavre, justement, ça fait des années et même plus, encore plus que des années, des générations, oui, des générations qui ont tout remué , parce que , le cadavre, on l'a jamais mis sous la main du chercheur number one.

Le type avait trouvé qu'il y avait pas de Cadillac en branche , pas plus que Cadillac en trafique, et l'avait écrit sous le « comme un pseudo amerloque », façon Chester Himes ou Nick Carter, en précisant qu'il avait découvert un fond d'archives au fond du fin-fond des USA.

Bon, j'ai pas trop compris- parce que moi, j'avais dit quelques années au paravent ( chinois-excusez mon éducation San Antonio) que Cadillac, c'était menterie de dire qu'il avait voulu s'implanter dans le marché plus que douteux des bolcheviques en marche vers des lendemains qui devaient chanter.

En tout état de cause, je vous invite à relire quelques chapitres de mon blog ou je démontre qu'on a fait que bourrage de mou en nous incitant à penser que quelque sous-secrétaire d'état aux stocks aurait chercher à couvrir leurs vilenies en envoyant un pauvre Seznec pourrir à Cayenne

Moi, j'avais juste dit ça et puis, au Nick Carter de Morlaix, j'avais dit qu'il y avait pas offense à reconnaître que la Manufrance, elle vendait des suites de cheminée , style Louis XV , dès les années 1900.

Parfois, rectifier ses erreurs , ses maladresses, ça vous met du côté des sympa et ça fait naître des liens...

Mais bon, on ne se refait pas...

On préfère , après avoir creusé un jardin en guignol, et s'être fait assez dindon d'un farce burlesque, en brandissant le nonos, du chien de Castel, se rouler dans la fange puante de la grossièreté.

Car voilà que Monsieur Nick Carter oublie qu' il enquête sur Pierre Quéméneur et Guillaume Seznec, pour pondre une série d'immondes pétarades nauséeuses sur une collègue en recherches Seznequiste.

Alors là ! Façon bonne manière, on dépasse tout !!!

 

On se croyait , plus ou moins, entre gens bien élevés, vu nos âges,

 

Eh bien non,

 

Aucune manière

Aucune élégance

et puis aucun humour , mais ça....

 

Vous savez , les enfants.

Ça, ça me rend malade.

 

Moi, je pensais, après m'avoir fait dorer sous les cocotiers des plages caribéennes , revenir ici faire quelques démonstrations bien jetées sur les rigoleries du Vacquié, les noirtitudes du Kerré, les tripatouillades du Quéméneur, ou même , pourquoi me gêner , les couilloneries aberrantesques du Seznec .

 

Mais non,

 

Nous voilà face à la gigantitude de la niaiserie ordinaire !!!

 

Bon, ben voilà !

 

On fait quoi ?

 

On fait pirouette ?

 

Pirouette ? Dans quel genre ?

 

Je sais plus trop , les enfants....

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 13:01

Vous avez vu, les enfants

 

Dans ce dernier épisode, c'est le comique qui prend le pas

Surtout côté Presse,

 

Oui, bon . Vilain et Langlois, ils ont fait rigoler tout le monde en déterrant les restes d'un osso-buco à moins que ce ne soit les trésors du chien à l'ancien proprio, celui à qui Seznec n'a toujours pas payé grand-chose en 1923,

 

Oui, on a bien rigolé , quand, piteux, les Marx Brothers de la brocante ont dû dire qu'il n'y avait rien d'autre que du déchet ménager,

 

C'est vrai quoi, s'ils n'avaient pas fait dans un acharnement stérile, si qu 'ils auraient fait dans le sobre, le discret, le sérieux, ou bien encore, dans l'humour, mais là je rêve, je crois que pas grand monde n'aurait eu autant envi se gondoler,

 

Mais voilà. C'est fait. Eh ben, tant pis...

 

Et l'autre versant de l'histoire , c'est que la Presse, elle , elle est rentré à fond et qu'elle a emboîté le pas au type du Télégramme et qu'elle a relayé  « tête de fémur humain » pendant près de deux jours. Et , à la mesure de sa stupidité habituelle, le troisième jour, elle s'est acharné à se démentir...

 

Y a pas photo . Si on voulait donner un prix « Fake News » des cent dernière années, c'est bien à l'affaire qu'il faudrait l'attribuer, parce que ça n'a pas chômé depuis 1923. Jamais en manque. Même ces derniers jours.

 

Et voilà t'y pas qu'on en déverse un sacré tombereau dans les news. Des vieux machins rassis, de l'inexactitude à la pelle, des choses qu'on croyait réglées depuis des lustres.

 

Moi, vous me connaissez, les enfants, j'ai pas envi de tout rependre.

 

Je crois que j'ai avancé,

 

Mais je crois aussi que je ne peux pas aller plus loin.

 

Peut-être que mon scénar , c 'est pas le bon. Mais , avec tout ce qui est à notre disposition, existe-t-il une autre version qui soit aussi plausible ?

 

L'affaire, elle repose sur une chose : qu'est-ce qu'ils allaient faire à Paris ?

 

Pour le corps, on aurait un élément de réponse avec les souvenirs de Petit Guillaume et un gros coup de chaudière comme tous les voisins l'ont senti le lundi matin. Eh ben oui, ça n'a rien de commun avec la question qui précède et c'est bien pour ça qu'on a patouillé pendant des années, et que plus d'un continuent à patouiller.

 

Parce que, on a tout sous les yeux. Mettez les trucs en concordance les uns aux autres et faites marcher un peu vos méninges,. C'est pas du compliqué, je vous jure, et je vous l'ai déjà dit.

 

Moi, j'ai plus trop la pêche pour chercher encore un coup. Je voudrai bien conclure et ne plus y penser.

 

L'année dernière, j'avais commencé à l'écrire ce fichu scénario et puis j'ai laissé tomber.

Demain, je retourne encore un fois dans les Caraïbes. Alors, pendant les heures chaudes de la sieste, je vais voire ce que je peux faire achever ce machin.

 

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 16:34

Ah mes enfants , comme tout un chacun dans le pays, la fièvre Seznec me reprend.

Madame Langellier, qui elle aussi a repris du service, évoque le pot au feu...

Et bien moi, j'ai toujours préféré l'osso bucco.

Mais pourquoi ces évocations culinaires ?

A cause d'un os. 

Et tant pis, je déroge au premier principe de mon blog à savoir ne pas y faire de la polémique ad hominem

Mais vraiment , on en arrive à un tel niveau...

Je mets donc ici copie d'un commentaire que j'ai envoyé à Monsieur Vilain qui aura certainement l'élégance de ne pas le censuré .

 

Non , Monsieur Vilain,

Soyez beau joueur et reconnaissez immédiatement qu'il s'agit bien d'un os de veau .

Vous le dit un plus grand scientifique paléontologue que les journaleux de la presse locale qui ont clamé à corps et à cris qu'il s'agissait d'une tête de fémur humain.

Moi , modeste diplômé en histoire de l'art, j'avais pourtant vu qu'on nous présentait une épiphyse. Lisez le blog de Madame Langellier et portez vos réflexions sur le haut de cette page web, http://www.archaeozoo.de/texte/page2.html , surtout la légende de la première illustration.

 

Mais bon, j'ai l'habitude avec vous. En effet, dans votre blog, il y a quelques années, vous m'aviez dit que Manufrance, c'était une manufacture uniquement d'armes et de cycles. Or, depuis, vous reprenez mon exemple Manufrance, pour dire, avec une argumentation que je ne comprend pas que ce n'est pas un chandelier en regule qui aurait pu tuer Quéméneur. Non mais peut-être qu'un truc à 800 FF, ça aurait pu le faire. Mais à 175 FF, ça non. Mais passons, ce qui compte c'est que depuis que je vous ai alerté, vous avez ouvert un catalogue Manufrance et que vous y avez trouvé des suites pour cheminé...

 

Pour faire court sur vos interventions actuelles, sachez que j’approuve votre désir que la lumière soit faite sur l'affaire Seznec et donc j'ai toujours pensé qu'il fallait que des fouilles soient faites dans le fameux cellier, même si je suis plutôt partisan de la solution chaudière.

Mais reconnaissez le, il vous manquait au moins un huissier constatant les faits.

Je vous le dit une fois de plus, vous auriez gagné en crédibilité.

Un avocat à la retraite n'est pas un huissier.

Une nuée de journaliste n'est pas un huissier.

Un groupe d' archéologues amateurs, en tenue orange fluo, n'est pas un huissier

Vous ne le saviez sans doute pas, mais quand Jeanne Seznec se mit à fouiller les bois de Plourivo, elle fut rapidement arrêtée dans ses recherches par la Police Judiciaire, qui , bonne fille, voulu bien superviser la suite des opérations. Si vous l'aviez su, et M° Langlois devait bien le savoir, lui, le début de la prudence vous aurait incité à faire venir un huissier.

Cela aurait évité à Denis Le Her d'émettre un doute.

A Denis Le Her et à bien d'autres...

Qui ne sont pas tous des boulets.

 

Tout ça pour quoi ?

Trouver qu' à l'arrière d'une maison, dans les années 1900, les gens jetaient pêle-mêle divers déchets en tout genre, vaisselle brisée, bout de pipe cassée, ferrailles sans nom, bouts de ficelle et os de veau ?

Ah, quelle histoire !

 

SKEPTIKOS

PS . Vous m'accorderez, bien sur, que j'ai tout à fait le droit de publier ce commentaire sur mon blog « affaire de cadillac »

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 17:36

 

Vous allez me dire que je rabâche,

 

Peut-être que je rabâche, mais là, on trouve tout dans ces trois lignes,

Trois lignes que j'extrais de Penaud (p.189) :

 

Il s'agit de la lettre du 19 août 1923 que Guillaume tente de faire parvenir à Marie-Jeanne. Il est en prison et ça lui démange de faire trouver par sa femme des « témoins » de sa version des faits. Il lui écrit et dissimule le papier dans l'anse du panier de linge sale que sa femme doit emporter.
Je sais, il existe plusieurs versions de cette lettre. Comme pour bien d'autres. Mais Penaud nous met un peu plus de texte et je cite.

 

« Il (Roussel) avait vu Quéméneur à Rennes le 24 mai dans l'après midi où il aura bu deux verres en sa compagnie et lui aurait montré là quelques pièces de 20 dollars et lui aurait ajouté qu'il avait 100 000 francs comme ça sur lui... »

 

C'est du conditionnel mais il y a trois informations que Seznec nous livre incidemment.

 

Primo, l'un des mecs qui ont rencontré Quéméneur à Rennes, dans l'après-midi du 24 mai, ça pourrait être ce Roussel mais il faut se résoudre à l'évidence, le Francis Roussel (p.191) ne nous dira rien de plus.

 

Secondo, Quéméneur aurait transporté ce jour là des pièces de 20 dollars. C'est Seznec qui le dit donc qui sait. Et si il le sait, c'est parce que c'est lui qui vient de les lui donner !

 

Tertio, c'est 100 000 francs que Quéméneur est supposé porter sur lui ce jour là...100 000 francs, le chiffre que réclame Vacquié pour entrer dans la banque. 100 000francs, mais chiffre aussi qu il a révélé à Seznec pour amorcer la revente de cadillac...

 

Et tout ça, Seznec l'écrit en trois lignes,

 

Moi, ça me fait des frissons....

 

Et puis, tant qu'à faire, j'ai aussi réfléchi à Gauthier,

 

On est le 2 juin, plutôt très tôt dans le début de l'affaire. Et il fait quoi le Seznec le 2 juin ? Il file à Paris acheter des « charnières » dans le plus gros magasin des pièces détachées , pour vélo, auto, moto de la capitale. Mestre et Blatgé. Du comme qui dirait la Manufrance pour des trucs qu'on rajoute à sa bagnole pour faire chic, du phare, de la lanterne, de l'avertisseur avec pompe en caoutchouc et cornet en cuivre, etc... (des charnières ? On a pas tout compris) et puis, il dit qu'il se renseigne sur les marchés de l'occasion cadillac, et puis qu'il va voir côté Saint-Lazare, à l’hôtel de Normandie si qu'on aurait pas entraperçu son pot, le conseiller Général Quéméneur .Et puis, tiens, il va voir un avocat, un certain Gauthier, à qui, visiblement il n'a pas l'intention de confier une histoire avec un huissier morlaixien.

 

Au fait, pourquoi un avocat  à  Paris, un avocat qu'il ne connaît pas ?

 

Donc, pourquoi Gauthier ?

 

Mais si Gauthier, c'est , par la filière « félibrige », un pot à Vacquié ?

 

C'est comment qu'il a trouvé Gauthier ?

Par les petites annonces ? Pourquoi pas,

Mais si, dans la valise de Quéméneur il avait trouvé quelque chose en rapport avec Gauthier ? Une carte de visite, un reçu , un truc qui lui aurait suggéré que les dollars n'était pas loin de ce Gauthier ?

 

Ils vont se voir, ça c'est certain. Mais ils feindront l’ignorance, d'un côté comme de l'autre.

 

Et ils oublieront ….

 

En tout cas, c'est la première démarche de Seznec après la disparition de Quéméneur,

 

Ça a peut-être un sens , quand-même...

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:32

Bon

S'agirait d'arrêter de se masturber avec des considérations psy sur les uns et les autres. Ça mène à quoi, Madame Breiz, de faire coller Seznec ou Qéméneur, à des définitions un peu primaires de vos manuels de psy, à la sauce pacotille, vous faites avancer en quoi, la question ? Je vous l'ai demandé plusieurs fois mais la réponse est , à ce jour, que tous avons déserté le forum et rangé nos plumes mis au grenier notre verve et éteint les lampions. C'est plutôt triste, les colonnes et les topics ce 13 novembre...On dirait la plage Saint-Laurent à Plérin en plein hiver , vide et sans aucune âme, juste l'odeur du goémon et de la moule avariée. Vraiment de quoi vous briser la gaieté...

Faut pas déconner, vous nous avez dit tout, son contraire et ses variantes, de ce que on avait déjà dit, de ce qu'on avait pu délirer et de ce qu'on pourrait encore inventer.

Tiens, moi , ça me donne du malaise, du pas-bien , côté écriture.

J'ai la chique qui colle au fond de la gorge

et le mot qui manque de vivacité

Va falloir les arroser

Avec du nouveau

comme le beaujolpif

du qui râpe à l'intérieur

du qui frétille sous la moustache

du qui allume les idées

 

Tiens, et si on parlait de Vacquié ?

 

Vous connaissez vos classiques, donc vous connaissez le blog de Langellier,

Madame Langellier, s'il vous plait, et donc vous savez qu'elle avait découvert que le Gauthier, avocat couleur marron chez qui le Seznec se rend en Juin pour raison vague et vaseuse, était le mari d'une poétesse félibrige. Vous savez aussi que Madame Langellier avait découvert qu'un collaborateur de Vacquié était un poète, membre actif de la société félibrige.

Et voilà -t-il pas que, moi, modeste chercheur, je trouve que le compagnon de Vacquié, à Lisbonne, qui se fait arrêter en même temps que lui, est aussi un poète félibrige....

Y a de la coïncidence, quand même !!!

 

Et j'ai beau retourner l'information dans tous les sens, je n'arrive pas à y donner le bon sens, à comprendre ce que ça signifie...

 

Je vous livre ça comme ça, avec espoir de nous réveiller tous un peu.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 13:43

Ouais, à la question, la réponse c'est Sébire

 

Voir Madame Langellier http://piste.de.lormaye.over-blog.com/article-affaire-seznec-scoop-lettre-inedite-de-charles-huzo-117330488.html

vous l'avez p'têtre pas remarqué, mais ce blog, il a été sorti du grand supprimez tout , et ça, ça fait du bien...

 

Mais c'est quoi cette question de Huzo à Seznec ?

"vous le connaissez vous ?"

On ne sait pas la réponse de Seznec

On ne sait pas où Huzo il a été pêché l'info

La seule chose que j'ai trouvé c'est l'annonce, en 1920, à Caen d'un mariage de Paul Sébire, directeur de la Société Générale Alsacienne à Metz

Et cette banque, c'est une vraie banque, elle existe, c'est du concret

enfin, du concret, c'est vite dit,

à cette époque, ma bonne dame,....

 

Ouais, et puis Metz, c'est là qu'en 1922, Vacquié, il crée une succursale de la BPC, même que ça parait dans le Journal Officiel du 25 mai 1922.

C'est donc du bien plus tard

du bien éloigné...

Pas tant que ça , après tout, c'est bien dans la lignée à notre Vacquié, à notre façon de regarder Vacquié...

Et , pourquoi pas, le Huzo, il aurait pas fait un peu la même chose ?

 

Et puis, y a en encore :

Banquier, qui aurait un propriété à Houdan

Banquier qui aurait fait sa classe dans la même boite que Seznec, le petit Séminaire...

 

Je sais, ça traîne partout, même que j'ai pas retrouvé d'où qu'il vient ce bruit, cette rumeur , c'est qui qui la dit en premier ce machin à tintinnabuler aux oreilles de friands du on dit ?

Moi, j'ai pas l'info.

Y a quelqu'un qui l'a ?

 

 

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 15:10

Ben oui, Guillaume Pallier, c'est un mec assez propre, plutôt droit dans ses bottes.
Ben oui, mais ça mène à quoi ça?

Ca confirme.

Ca confirme que Seznec, c'était un peu genre rigolo, un peu torve dans les affaires, un peu finasserie, un peu grande gueule ( avec un pistolet dans la poche arrière ! histoire de quoi ? montrer qu'on se laissera pas faire ? )

Et le Quéméneur, ouai, le Quéméneur à l'époque, tout en faux semblant, franc et honnête sur la façade, mais dans l'impasse d'un manque de pognon, d'un manque d'affaire, Bon pas de quoi s'effrayer. Parce que justement, il y a la Banque Privée Commerciale qui, elle cherche des gens qui veulent placer du pognon, des gogos quoi. Mais lui, Quéméneur, il en pas des économies mais justement il pourrait en avoir du liquide et en plus, il aurait de l'influence dans le politique. Et ça, pour Vacquié, c'est pas à négliger; Il va falloir faire vite et , dans la discrétion. Quéméneur, il essaye sa banque, puis son beauf' puis les dollars de Seznec. Il raconte un histoire de Cadillac, il fourguerait bien son Traou Nez juste pour voir la couleur des pièces d'or et de conter comptine à Marie Jeanne...

 

A Rennes, Seznec les apporte ces fichues pièces, on les compte et puis Quéméneur avertit Vacquié, il y en a pour 30 000 francs. Avec les 60 000 de Pouliquen et les 10 000 de sa banque, le compte est bon. Mais surtout, Monsieur Quéméneur, pas la Banque de France pour le chèque, la Société Générale...On raccroche le bigophone , on appel Pouliquen. L'est pas là. On lui envoie un télégramme...

 

Et on va aller à Paris . Là bas, on ira voire chez un certain Gherdi (ou un autre, un truc genre mystère, ça fait mieux). Avant de partir, on a fait des promesses de vente (Tient! c'est pour ça qu'elles sont dans la valise et pas dans le coffre de Ker Abri), on verra après ce qu'on en ferra..

Pas de bol, la Cadillac n'avance plus.

Bon, ben ça évitera les démarches bidon chez les Gherdi mais Quéméneur, arrivé par un train de nuit, se pointe à la BPC, dépose ses dollars , va chercher son chèque à la Poste. Y pas de chèque... Le dit à Vacquié qui dit qu'il attendra... Et , au fait, pas de reçu ?

Ça se fait pas , ça. Pas de reçu....

Si, il y a un reçu. Mais, beaucoup plus tard, Seznec qui ne voit pas de qui il vient mais comprend qu'il s'agit de ses sous, le fait disparaître, surtout qu'il faut absolument en gonfler la somme.

 

Quéméneur, il a promis d'aller à la noce à sa filleule. Donc il reprend le train et s'arrête à Morlaix. Il sait que Seznec n'est pas encore rentré et , donc, si il y va , c'est qu'il veut voir Marie Jeanne et donc... ben oui...c'est qu'il fricote avec elle.

Il pense lui annoncer sa nomination comme banquier, puis lui dire qu'il a vendu Traou Nez, puis...et puis,ça lui permettra d'être plus entreprenant avec elle.

Ce qu'il fait

ce qu'elle repousse. Le platonique, à elle, ça lui suffisait. C'était dans son style, dans ses limites...Mais, voila-t-il pas qu'il la tripote ! Un coup de bougeoir sur la tête ! Le trou noir qui a suivi...

Seznec, quand il revient, il deux choses à affronter :

D'abord, il est peut-être bien cocu et sa mère, dès qu'il lui en parle se marre et dit que tout le monde le sait...Seznec aura toujours un doute et même qu'il en aura si mal qu'il tentera de se tuer après l'avoir écrit à sa femme...Ça , pour une fois, c'est du noir sur blanc et puis, c'est du sincère.

Et puis, il s'agirait de pas tout perdre, côté fric, et avec un pote, Kerné, ou un autre, on invente, on refera les promesses de vente, on ira au Havre, on s'embrouillera de plus en plus. On essaiera, avec Marie Jeanne, d'être à l'unisson . On fait ce qu'on peut, mais si mal, si mal...

Dans cette histoire, plutôt simple, tout ce qui l'entoure est si compliqué, si louche, si douteux. On perd de vue le principal.

Regardez tous ces zigotos, les Gauthier et autre marioles. Ils sont tous sur le devant de la scène, pour être le premier au grand prix de l'arnaque...

Jusqu’à sa mort, Seznec s'est entouré d'eux. Sans doute pour nous détourner de Marie Jeanne...

 

Ouai, mes chers enfants, il faut bien conclure. Je ne vois pas d'autre manière de raconter et depuis quelques temps , je tourne en rond.

 

On aura beau me dire...

 

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 13:48

On va passer sur les querelles internes et les tsunamis du forum...

Tout ça , c'est pas pour vos yeux de gamins.

 

Je voudrai plutôt recentrer les recherches.

 

Il y en a un qui depuis des mois m'a plus ou moins échappé, sans doute parce que je n'ai rien trouvé sur lui.

 

Son nom, à ce mec, c'est Guillaume Pallier.

 

Vous allez voire dans Bernez Rouz et vous comprendrez vite pourquoi il m'agace plus qu'un peu. Rouz nous dit qu'il est un ancien représentant de commerce, accrédité auprès de la Marine Nationale. C'est un peu court.

 

Ce Pallier fait du témoignage, dès juillet, sur la moralité de Quéméneur comme sur celle de Seznec, se disant bien connaître l'un et l'autre et il y va largement.

En gros, Quéméneur , c'est un loyal, un probe, un gentil, un honnête.

Seznec, lui, c'est tout le contraire, un gros buveur, toujours armé d'un pistolet dans la poche arrière de son pentalon ( ça, c'est du précis...), qui vend de tout, utilise des procédés douteux, sa femme, une sournoise, etc...

 

Et oui, vous avez reconnu : c'est pile-poile l'introduction de l'acte d'accusation lors du procès d'assises.

 

Bon. Nous, on veut bien...

 

Mais c'est tellement caricatural côté Seznec, et pire encore côté Quéméneur.

En tout cas, c'est la dessus que la Justice s'appuiera pour lancer son jugement.

 

Sans nuance.

Alors que tout, bien au contraire, était dans la nuance, dans les nuances....

 

C'est qui cet ami, cette connaissance qui a tant de chose à raconter sur ses deux poteaux, ce type de l'ombre qu'on a jamais entendu son nom par ailleurs ?

 

Et ben

j'ai pas trouvé

Rien

Que nibe

Que dale

Ma moulinette à triturer le passé, elle a rien donné...

 

Alors, je vous pose la question,

Guillaume Pallier

Vous connaissez, vous ?

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  • : Affaire de cadillac
  • : Histoire d'y voire un peu plus claire dans la disparition de Pierre Quemeneur et dans la condamnation de Guillaume Seznec
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