Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 11:53

Et bien mes enfants, je crois que c'est la dernière fois que je me sers d'Overblog, pour publier mes articles. Deux ou trois billets viennent en effet d'être supprimés sans aucune information, aucun avertissement de la part de leurs responsables. Il n'y avait rien de diffamatoire ou d'injurieux dans leurs lignes, uniquement de l'ironie. 

Je viens de leur écrire pour qu'ils me donnent des explications. 

Mais je n'attend pas pour définitivement émigrer sur 

https://affairedecadillac.fr/

C'est sur wordpress.

Donc, à plus et ailleurs.

 

 

Partager cet article
Repost0
11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 19:27

 

Voilà ! Voilà ! C'est fait !

 

Mais ce qui n'est toujours pas fait c'est que notre autrice laisse tomber et reconnaisse qu'il y avait une liaison maritime, fret et passager,  entre Le Havre et Morlaix  à compter de 1922 et qu'elle admette qu'elle a publié la photo d'une gare de 1934 par comparaison avec une autre en 1923. 

Donc qu'elle reconnaisse qu'elle s' est trompée comme elle s'est trompée, entre autre, en 2018 en publiant cette photo.

Quant on est un blog "remarquablement documenté", il y a des choses à ne pas faire, voyons !

Et pour le reste...

Partager cet article
Repost0
10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 20:43

 

 

 

 

Je me fiche et contre fiche d'avoir le dernier mot. C'est vraiment pas ça que je cherche.

 

Mais là, quand même !

 

J'avais envoyé en l'air deux machins, des trucs pas ben compliqués. Et vous avez vu, mes enfants, les réponses !

Alors j'ai repris mon bâton de pèlerin et ma gourde de St Jacques, vous savez celle qui est toujours pleine de cognac. Pas du lambic , j'aime pas tellement. Quoi que, si c'est fait dans le Calvados.

 

Oui, j'ai donc pris une carte et j'ai regardé un peu la ligne de chemin de fer , celle qui passe à Dreux et Houdan. Et puis, direction Delacampe et que je te copie toutes les gares de L'Aigle à La Queue les Yvelines. Moins Dreux, moins Houdan, on les connaît celles-là.

Et voilà ce que ça donne. Toutes à la même époque, bien sûr.

 

 

 

D'accord, plus ou moins grandes.

Mais faut être miro ou de mauvaise foi. Elles se ressemblent toutes. C'est carrément du quif !

Pensez bien qu'à la Compagnie des Chemins de fer, ils allaient pas verser des millions de francs à des centaines d'architectes pour construire dans la diversité.

 

Qant au vapeur Verdun, et bien, j'ai pêché par paresse. J'aurais dû, dès le départ donner plus de détail. Bon, ben voilà plus de coupures de la Dépêche de Brest. « Entrées et sorties du port de Morlaix ».

 

 

Quant on clique sur rechercher vapeur Verdun, on a six pages de résultats, soit environ soixante résultats. Je vais quand même pas tout recopier, faudrait pas me prendre pour une tarte.

Tiens, d'entré et sortie du 19 mai au 4 juillet 1923, il n'y a rien.

Ni Seznec, ni Kerné, ni aucun autre n'ont pu le prendre ce sacré rafiot.

A moins que

a) ils en aient pris un autre

b) le rédacteur du journal a oublié de faire les mention ad hoc

c) ils ont pris le train

 

C'est à vous de choisir.

 

Enfin, comme je ne lésine pas, même si moi, je ne fais pas de recherche, je vous offre une belle image. Le vapeur Verdun, avec sur le cliché quelques renseignements bien précieux. Entre autres, que la Compagnie , elle est havraise. C'est la très vieille Compagnie Abeille qui avait engendrée une petite filiale, la Société de Remorquage et de Transport  « Les Electrolyses ».Un référence, quand même : http://frenchtugs.free.fr/cies/portuaires/abeilles.htm .

Et puis pour les horaires «  au Bureau de la Compagnie », je vais demander à ma copine documentaliste du Havre pour qu'elle me trouve ça, si ça existe encore dans les Archives.

 

Moi, vous savez, les enfants, pour ce que j'en dis,

 

C'était juste pour aider . Pour aider un blog « remarquablement documenté", qu'il dit Michel Pierre.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 23:56

Je croyais qu'à ses yeux, j'étais devenu inexistant.

 

Vous avez vu les enfants,

 

au moins deux articles qui relancent deux machins que je viens d'évoquer. Sans compter bien entendu ceux qui ont disparu par l'enchantement du "tomber dans le ridicule" ou du " j'avais pas fait attention".

 

Les gares de Dreux et Houdan. Ben non, rien à voir, d'après notre autrice, qui persiste, en convoquant à la barre des témoins qui ont vu celle des années 1980, et affirme qu'il faut être myope pour  pouvoir, en 1923, confondre une gare  avec une autre, qui ne sera construite qu' en 1934. Et puis, moi, j'y ai été, et puis moi, j'y ai pris le train. Na, na, na nère... Ah oui, celle de 1923 ? bien différente... puisque je vous le dit.

 

On avance, on avance.

 

Et on se lance dans un article définitif sur Petitcolas . Pour en finir, parce que c'est moi qui a déjà tout dit sur Petitcolas. Non mais. Et puis , moi j'ai vu son acte de naissance, moi j'ai vu son acte de mariage, moi j'ai vu son registre matricule et tiens, pour faire valoir mon droit à la primauté, je te recopie du Langlois et puis je te colle toutes les références à mes articles d'il y a dix ans. Non mais.

Les deux ou trois duels qu'il s'est coltiné durant les années 1910 ? Connais pas

La condamnation pour diffamation ? Connais pas

Ses activités de 1912 à 1920 ? Connais pas.

Et d'où qui lui venait son pognon pour acheter tant de bicoques dans les hauteurs de Morlaix ? M'en fous .

Et j'en ai fini avec Petitcolas. Et puis moi je suis journaliste, donc c'est moi qui dit , et les autres , pfff, des f...de...r..., des a... et des s...

 

Aujourd'hui, on a la suite (qui n'a rien à voir) de cet article définitif . Vers midi, on nous signale, avec son adresse perso(!!!!) qu'il y a des histoires de forges et autres moulins qui font problème. C'est tout.

Un peu plus tard, on en sait un peu mieux. C'est Du Ryez qui a déterré une vieille lune , un truc dont pas grand monde se souvient sur une identité assez douteuse de Charly.

 

Et bien moi, je le sens : la pression monte dans la cocotte minute. Il parait qu'il a besoin de repos.

Et bien, ce soir, vous n'aurez pas d'illustration . Na !

 

 

Partager cet article
Repost0
6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 13:55

 

Il y a deux jours, à la lecture de la lettre de Gourvil à Pierre Bellemare, je me suis fait la réflexion qu'il faudrait quelqu'un de local  pour nous faire l'analyse de cette société de Morlaix au début du XX ° siècle. C'était qui tout ces gens là qui ont eu une opinion bien ferme sur la culpabilité de Seznec ? N'es-ce pas finalement  eux qui ont enfoncé  celui qui n'était pas de leur univers ? Et c'était quoi cet univers ? Des laïcs contre des cathos, des farouches défenseurs de la " bretonitude " contre des républicains non moins farouches,  des bleus contre des rouges, des blancs contre des noirs, etc, etc ?

 

Des Bienvenu, des De Jaegher, des Cavellat, des Gourvil, des Vérant, des Lejat, des Lescoët, des Picard et des centaines d'autres des petits ou grands , des friqués ou pas friqués. 

 

Ça nous ferait peut-être comprendre un peu mieux.

 

Parce que l'histoire qui est arrivée dans la salle où le jury délibérait, comme quoi c'était un affaire de cocu, elle est arrivée comment ? 

 

Et puis,  j'ai pensé à Petitcolas, le beau-frère, celui qui était rédacteur en chef de l’Éclaireur du Finistère, un journal local, dont les bureaux sont 36 rue de Brest.  Il n’apparaît jamais dans l'enquête. Langlois croit qu'il y avait un vieille brouille , sans plus de détail. 

 

Bon. Me voila parti dans l'épluchage de la Dépêche de Brest. Et là, j'ai des surprises. 

 

Avant 1902, il devient rédacteur à  ce journal. Il va atteindre la quarantaine. Il venait des Vosges où après un certain temps dans l'Instruction , il était passé au journalisme. Je résume . En 1910, il serait parti de la Dépêche et il n'y pas de trace de lui pendant un certain temps. En août 1912, il ouvre un cabinet à Brest de transaction et de ventes de commerces, l' "office Commercial et Contentieux". Il dure jusqu'en 1916 ou il fait le commerce de "fil de fer" à la même adresse. Au début de l'année 1917, il est représentant et correspondant de la "Grande Brasserie " de Lambezellec. Son bureau est situé 3 rue de l'Amiral Linois, la même adresse que les Cols en celluloïd de Seznec. D'ailleurs c'est en avril 1917 qu'il se marie à la sœur de Seznec, l'ex-madame Gadal. Mais à Paris. Ils vivraient sous le même toit. Quoiqu'il en soit, le commerce de bière ( j'avais bien dit, des bocks) se poursuit quelques mois. En 1921, il devient rédacteur, puis, rédacteur en chef de L’Éclaireur du Finistère. J'oubliais, en 1914, il donne aussi des cours de sténographie, de dactylographie et de Français et il sera plus tard , en  1922, Président de l'Union Sténographique Bretonne. Et aussi Président du Comité de Défense Laïque. Il a toujours eu une part active dans les unions sportives que ce fut à Brest comme à Morlaix. 

Dans Seznec-Investigation, il y a des détails intéressants sur ses biens immobiliers à Morlaix. 

Il meurt en 1928, durant un opération. 

Voilà. Les uns comme les autres, on avait fouillé les copains de Seznec depuis qu'il avait vu partir en fumée son magasin de vélo. Mais on avait pas vu Petitcolas. 

En parcourant la Dépêche de Brest, je suis tombé sur un petit article au 7 décembre 1921, annonçant que le vapeur Verdun allait reprendre la ligne maritime Morlaix-Le Havre. Je ne sais pas comment c'est venu, mais depuis pas mal d'années, je crois vaguement que c'était du temps de Madame Clausse, on affirmait que la ligne n'existait plus. Le dernier bateau ,  l'Edouard Corbière, avait coulé en 1917 et la société exploitante avait été dissoute vers 1921. Seznec-Investigation y faisait récemment allusion et j'adhérais totalement.

Mais voilà. C'était faux, le vapeur Verdun fera jusque vers 1930 une liaison , aussi bien de fret que de passagers  entre Morlaix, les îles anglo-normandes et le Havre. On trouve tout ça dans la Dépêche, rubrique "Mouvement des ports bretons". Il transportait souvent des poteaux et j'ai cru lire aussi de l'essence.

Mes chers enfants, plutôt que de vous balancer des captures de tous les articles de la Dépêche, (vous vous y reporterez certainement), je préfère vous mettre une aquarelle de Whistler, c'est une vue de Jersey. 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 17:36

Faut bien que je parle des documents publiés pour la première fois.

 

Puisqu'il paraît que c'est du scoop.

 

Bon , le formulaire de candidature d'Hervé pour un poste de juge de paix.

Ça confirme ce qu'on savait déjà.

Mais quoi de nouveau là dedans ?

Rien

 

On passe.

 

La lettre de Gourvil.

Nouveau ? Si on veut. Parce qu'elle figure depuis pas mal de temps dans l'inventaire en ligne du Fonds Gourvil publié par les AD du Finistère auquel nous renvoie notre aimable autrice et qu'elle avait fait consulter en 2014( par un certain Gregory, si je ne me trompe) . Ce qui avait donné un résultat pas bien sensationnel. M'est avis que Monsieur Pierre n'a pas dû prendre plus de dix minutes de son temps pour faire sa photocop. Si c'est ça de très longues recherches....

Comme celles de notre autrice qui, pour expliquer qui est Francis Gourvil, se limite à faire un copier-coller de l'article Wikipedia. Avec la maestria qu'on lui connaît, en gros cinq minutes de son temps si précieux ont dû lui suffire.

 

Et elle dit quoi, cette lettre ?

En dehors que Gourvil n'est pas d'accord ?

Pouquoi ?

Rien.

Moi, je n'ai rien contre Gourvil. Mais là, désolé,,il ne nous apprend rien sinon que Pierre Cavellat, son ami magistrat, vous savez, celui qui faisait de si belles aquarelles, était du même avis et que toute la nomenklatura de Morlaix partageait cet avis. Des détails ? Aucun.

C'est exactement ce que je pense du bouquin de Michel Pierre. Très plaisant, un écrit intelligent et ne manquant pas d'ironie mais côté démonstration de la culpabilité de Seznec c'est encore moins que le jugement de 1924. Ou est le cadavre ? On s'en fout. Existe-t-il un temoin du meurtre ? On s'en fout . Y a-t-il des aveux ? On s'en fout. Y a-t-il une preuve ? On s'en fout. Mais on vous dit que Seznec est le meurtrier parce que c'est notre intime conviction. Point . A la ligne.

 

Si certains se contentent de ça, c'est leur affaire.

 

Mais ce n'est pas la mienne.

 

Et un dessin à la plume et lavis de Pierre Cavellat

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 15:23

 

Il va bien falloir qu'on parle de Ségur.

 

Ségur, c'est l'ancien commissaire de police qui a reçu une lettre de Seznec écrite le 13 juin.

 

Il est venu en parler au juge Campion le 31 juillet. Et aussitôt, on a pensé que  cette lettre, c'était pour faire croire que le Seznec était à cette date à Morlaix. Un alibi quoi. Et comme d'autres le voyaient au Havre, il a bien fallu admettre que tout cela n'était que contradictions et mensonges.

 

Enfin, de toute manière, c'était bien la preuve que Seznec était un filou de première. Donc coupable de la disparition de Quéméneur, donc son assassin et tout ce qui s'en suit.

 

Comme l'enquête est déjà bien avancée et qu'on ne fait qu'en peaufiner les conclusions et que l'on mandate Bonny pour apporter des pièces à convictions au labo de Paris, vous pensez bien que la lettre à Ségur, elle n'est qu'un élément assez secondaire.

 

Oui, mais le 1° août, Maître Le Hir déclare que Madame Seznec avoue avoir écrit elle-même  cette lettre. Et le lendemain, elle témoigne devant Campion. Elle avait l'habitude d'écrire à la place de son mari. Tous des menteurs, dira-t-on....

 

Au fait, qu'y avait-il dans cette lettre ?

Très peu de mots.

« Je voudrais te voire pour des choses graves et qui m'intéressent »

 

 

On ne s'est jamais penché sur le sens de cette lettre, encore moins sur ses mots.

 

« Des choses graves et qui m'intéressent »

En parler avec un ex-commissaire de police

Qu'est ce que cela veut dire pour vous, mes enfants ?

 

 

Ça fait à peine deux semaines et demi que Quéméneur n'est toujours pas de retour à Landerneau.

Ça fait trois jours que Seznec est revenu de Rennes où il avait accompagné Pouliquen et Yves Quéméneur pour faire le signalement de cette absence.

Ce 13 juin, les deux frère et beau-frère ne rentreront que le soir de Paris où ils ont déposé un signalement à la Sûreté.

Et ça fait un jour que Seznec est reparti, on ne sait où.

 

 

Marie Jeanne, je crois, devient inquiète et, dans sa logique, doit se dire qu'il faudrait mieux arrêter toutes ces conneries et en parler d'abord à un copain et que justement, c'est un ancien flic, ce copain.

Aussi, elle amorce les choses et en espère beaucoup.

 

 

Mais non, la suite des événements ira de plus en plus vite et elle n'aura plus l'occasion de donner un autre sens à cette histoire.

 

 

Mes enfants, c'est comme ça que je vois les chose et il ne faut pas tortiller du cul pour c... droit.

 

On aura beau me dire...

 

 

Non, personne ne s'est penché sur les mots de cette lettre.

 

En fouillant un peu pour Ségur, j'ai trouvé qu'il avait abandonné la police depuis longtemps pour devenir entrepreneur. Il avait acheté un chantier de construction et réparation de bateaux  sur le port de Brest. Et, d'après ce que j'ai retrouvé dans la Dépêche de Brest, ça semblait aller assez bien. Au début de 1923, on trouve le lancement de divers unités de pêche et de plaisance. Mais en août 1923, sans rien d'annonciateur, liquidation judiciaire et puis plus rien.

 

En août 1923. Juste dix jours après sa déposition devant Campion.

 

C'était un copain aux deux. A Quéméneur et à Seznec. Il était au courant au moins de la mise en gage de la cadillac.

 

M'est avis qu'il faudrait, a minima, fouiller aux AD du Finistère pour savoir s'il n'y aurait pas quelques choses dans les papiers du Tribunal de Commerce. Juste pour ne pas partir dans des n'importe quoi.

 

 

En tout cas, Marie Jeanne Seznec , elle, elle voulait lui dire un truc, à Ségur.

 

 

Votre image. Brest, le port de commerce, quai de la douane. C'est là que Ségur avait son chantier. 

J'ai  touvé ça sur  http://www.portde.info/index.php?post/2013/09/25/Quand-le-port-de-commerce-livre-son-pass%C3%A9.

 

 

Partager cet article
Repost0
4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 13:18

 

Faut quand même que je vous raconte une petite anecdote.

Voilà, dans les année 1980, j'avais tendance à croire que Seznec, il avait pu confondre la gare de Dreux avec celle de Houdan. Je ne sais plus où, j'avais vu des photos des deux gares, c'est pas dans les bouquins de l'affaire, ça non, mais voilà. Tant pis. 

Et puis je n'y ai plus trop pensé. Les tourmentes de l'affaire allant bon train, on était en droit d'oublier.

Pourtant la confusion des deux gares, c'est un point important. C'est à partir de cette confusion que fera Seznec que Vidal va commencer à le cuisiner de plus en plus et que Seznec va accumuler les erreurs.

Et puis voilà que sur les conseils de notre autrice , je me rend sur un de ses articles , celui du 8 juillet 2015. On y lit

« Autre carabistouille...

Je connais bien la gare de Houdan - comme celle de Dreux d'ailleurs - elles ont peu changé.

MAIS...

Il est totalement impossible de les confondre. »

et en bas de l'article, elle nous présente deux photos des deux gares.

Effectivement, on ne peut pas les confondre. Et on retrouvera plusieurs fois sur le blog ces photos accouplées.

Un problème cependant. Comment ais-je pu penser que Seznec , lui, les avait confondu ?

Et là, je fais un coup de Delcampe.

Ben non, il y a bien deux gares de Dreux, dont l'une ressemble furieusement à celle de Houdan, en plus grand, mais le bâtiment central c'est du quif, .

Alors, c'est quand qu'on l'a refaite ?

Et ,coup de bol, il y a un article Wikipedia Gare de Dreux. C'est en 1934 que le nouveau bâtiment a été fait, et même qu'on nous met le nom de l'architecte et une petite description sommaire. C'est vrai qu'architecturalement, on reconnaît bien le style des années trente.

En 2015, époque de l'article de notre autrice, Delcampe, ça existait déjà ? Non ?

Rassurez vous, elle ne cherchait pas à nous tromper. Absolument pas.

 

Mais côté crédibilité....

 

C'est ennuyeux parce que, comme je vous le disais , c'est un point important de l'affaire.

 

Ah, zut ! J'ai fait faire un pas en arrière, à cette fiche affaire. Je suis bien maladroit.

La gare de Dreux, avant 1934

 


 

Partager cet article
Repost0
4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 08:51

 

Voilà mes enfants. Je viens de mettre à jour mon activité de 2020 et supprimer de mes articles tout ce qu'il y avait de , comment dire ?, blessant ? pour notre autrice et ceux qui la défendent chez overblog.

 

Vous remarquerez que ce qui reste est ce qu'il y a de plus important dans l'affaire Seznec et que j'attend toujours une réponse.

 

Vous avez la possibilité de me lire ailleurs : https://affairedecadillac.fr/   ( puis appuyer sur rechercher) . Pour l'instant , ça ne fonctionne pas très bien mais on va arranger...

 

Enfin , une image de bon goût. C'est d'un illustrateur du "Rire", Lucien Métivet.

 

 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 14:53

 

Bon, les magouilles douteuse, les mensonges et tout le reste, ça suffit.

Je vais émigrer et vite fait.

Pour l'instant j'utiliserai , avec les mêmes articles, deux adresses :

Celle-ci

Et une deuxième, qui me parait plus accueillante. Surtout, notez la. Je vous invite à m'y suivre.

 

https://affairedecadillac.fr/

c'est sur wordpress.

 

C'est un peu compliqué de maniement mais on s'y ferra et je n'ai pas besoin d'une présentation si chouette que ça....

 

Il y a déjà trois articles qui sont des copies de ceux d'ici. J'avais fait ça à titre d'essais. Vous pouvez les passer.

 

Arrivée d'une tribu de sémites nomades en Egypte

 

Voir les commentaires

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Affaire de cadillac
  • : Histoire d'y voire un peu plus claire dans la disparition de Pierre Quemeneur et dans la condamnation de Guillaume Seznec
  • Contact

Recherche

Liens